Regard sur la ville

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Regard vers l'avenir

Ce chapitre explore quelques questions philosophiques comme l’utopie, l’indignation et la quête de sens. Les thèmes de l’innovation et de la décroissance urbaine y sont abordés.

Extrait

Regard vers l'avenir...au sujet de l'innovation

« Le Québec compte un des écosystèmes d’innovation les plus complets au monde avec des universités de haut calibre, des incubateurs, des accélérateurs, des entrepreneurs ingénieux qui souhaitent tous développer des solutions pour adresser de réels enjeux. Le maillage est parfait, à condition d’accepter de se mettre dans une posture d’innovation, de s’inspirer des autres municipalités qui ont osé innover pour mettre en place de nouvelles pratiques. »

  

Benoit Balmana est fondateur et directeur général chez IVÉO. Il est chargé de cours à l’École de technologie supérieure (ETS) où il y enseigne la commercialisation de l’innovation


Extrait

Regard vers l'avenir...au sujet de la décroissance

« Certes, les villes ont existé bien avant que n’apparaisse le phénomène de la croissance économique, il y a environ deux siècles, en Occident. Il n’en reste pas moins que ces milieux de vie, surtout lorsqu’ils deviennent « métropoles », sont aujourd’hui de puissants « moteurs de croissance » et que l’on y retrouve donc, souvent de manière caricaturale, tous les problèmes que pose cette folle course à la production de marchandises dans laquelle nous nous trouvons embarqués, bon gré mal gré, à l’échelle planétaire désormais. »

  

Yves-Marie Abraham est sociologue. Professeur à HEC Montréal, il y mène des recherches sur le thème de la décroissance et il est l’auteur de « Guérir du mal de l’infini »  


Extrait

Regard vers l'avenir

« La succession des élus est nécessaire et demeure un des piliers de la démocratie. Les élections permettent de sortir les autocrates ou tout simplement, de renouveler la vision après des années d’usures au pouvoir. Néanmoins, ce changement de garde à chaque quatre ans présente une faiblesse au niveau de l’appropriation des dossiers complexes. Souvent, la courbe d’apprentissage pour les nouveaux élus est à pique. Entre feux de forêts, inondations, budgets déficitaires, infrastructures désuètes et pression pour du développement rapide et dense, il n’existe aucune formation unique permettant de tout maitriser. Malgré la présence de fonctionnaires qualifiés et compétents, bon nombre d’élus ressentent le besoin de s’approprier les dossiers au moyen de missions à l’étranger, de grandes consultations ou de recherches ciblées avec ou sans consultants privés.


Cette phase d’appropriation, au-delà de la compréhension rationnelle des enjeux, s’inscrit dans une recherche de sens. Chaque personne cherche à donner un sens à sa vie, à son travail et à son action. Chaque génération d’élus passe par cette quête de sens. Pour pouvoir endurer l’opinion publique et le jugement des citoyens, pour pouvoir prendre des décisions qui déplaisent, chaque politicien a besoin d’inscrire ses actions dans un narratif qui donne un sens à son engagement et à sa vie. »


Francis Lepage

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